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" NUIT, LE POUVOIR DE L’OBSCUR "

L’université Paris Descartes présente l'exposition :

 

Nuit, le pouvoir de l’obscur

14 photographies de Patrick Hourcade

du 28 Novembre 2014 au 10 janvier 2015

Au Réfectoire des Cordeliers
15, rue de l’Ecole de Médecine 75006 Paris

Entrée libre - de 11h00 à 19h00 - Nocturne le Jeudi jusqu’à 20h30

Ci-dessus : LE ROCHER, Créé le 28 mai 2012, Tregastel
De la terre surgit le rocher, terrible oiseau, guerrier valeureux qui ne veut trembler sur le temps, et les vents du nord qui cherchent à le voler. Un jour viendra sa fin, la nôtre depuis longtemps. Héros inutile, enfant innocent.

Après le succès de sa première exposition de photographies à la Chapelle Saint-Louis de la Salpêtrière en 2011 intitulée « La Puissance d’aimer » et l’édition de son livre éponyme, Patrick Hourcade revient avec une nouvelle série qu’il présente au Réfectoire des Cordeliers. A partir du 28 novembre 2014, « Nuit, le pouvoir de l’obscur » dévoile 14 tirages de Patrick Hourcade. Avec le regard des scientifiques et experts Jean-Didier Vincent, Roberto Casati, Pierre Léna, Pascal Mamassian et José-Alain Sahel, l’exposition questionne, de manière poétique ou scientifique, sur nos conceptions de la beauté, de la vie dans l’obscurité.

A propos de Patrick Hourcade :
 Dans les années 1980 et 1990, journaliste au magazine Vogue, il travaille auprès des photographes Guy Bourdin, Helmut Newton et Horst. A l’aube des années 2000, scénographe, il prend ses premiers clichés qui servent alors à nourrir sa documentation préparatoire pour ses différents projets d’aménagement. Depuis 2011, il a fait le choix d’explorer ce mode d’expression, qui l’a toujours fasciné et privilégie une « approche inattendue, furtive, secrète et instinctive de l’image », pour s’autoriser à « saisir un pan du temps ».

« L’obscurité, l’encrier de la nuit, crée une autre imagerie où danse l’imaginaire des rêves. La nuit mange les lumières. Les sens sont troublés, perturbés, exacerbés. L’homme se raccroche alors aux bribes de sa mémoire, aux lueurs froides de la lune lunatique, aux incandescences qui se consument, aux excentricités électriques. Et le cerveau, instrument de sa liberté, qui jamais ne s’endort, écrit alors des livres où la raison épouse la folie. L’émotion engendre l’imagination qui donne à l’homme sa vraie dimension. Pourquoi l’homme a-t-il peur de la nuit ? »
Patrick Hourcade