Bienvenue sur le site de l'université Paris Descartes

Julie Gomez, une vice-présidente étudiante engagée

Julie Gomez
Le 19 janvier dernier, Julie Gomez a été élue vice-présidente étudiante (VPE) par la Commission de Formation et de la Vie Etudiante. Un mois après le début de son mandat, elle revient pour la newsletter sur son parcours, son programme, sa personne.

Julie Gomez est étudiante en première année de master d’informatique à Descartes et se montre très engagée depuis son arrivée à l’université. Durant sa première année de licence, elle rejoint le Mibde (le bureau des étudiants en maths-info) dont elle devient secrétaire générale en deuxième année. Entre temps elle s’engage sur bien des projets, notamment en tant que jury aux Talents de Descartes édition 2013. Mais elle ne s’investit pas que dans l’associatif, elle accorde énormément d’importance à l’orientation des lycéens. Arrivée en troisième année, elle se désolidarise du Mibde et le SOFIP a recours à ses services, connaissant son dévouement pour la cause étudiante. Lequel est d’ailleurs démontré par son second mandat d’élue au conseil d’UFR.

En tant que VPE, elle se montre assez indépendante des organisations étudiantes. Bien-sûr, elle reconnait être suivie par son prédécesseur, Tarek Marahoui, et elle souhaite assurer la continuité des travaux déjà entrepris. Elle se repose également sur le travail des élus quel que soit leur bord politique.

Défendre à bras le corps la cause étudiante

Pour ce qui est de son programme, Julie compte régler avant tout les problèmes qu’on ne voit pas toujours mais qui peuvent parfois ralentir le fonctionnement de l’université. Concrètement, sont visés les problèmes de communication entre l’administration et les étudiants, l’absence de bâtiment attitré aux étudiants en maïeutique, l’absence d’infirmerie en UFR de Staps mais également tous les petits problèmes qu’on rencontre trop fréquemment au quotidien. Ses projets personnels visent également les aménagements pour les handicapés.

Sa vision du poste reste toutefois très réaliste : être vice-présidente n’apporte pas grand-chose d’autre que de la crédibilité à ses yeux. Elle se voit comme une déléguée des étudiants. Pour elle, son nouveau titre lui permet de faire ce qu’elle faisait avant avec encore moins de contraintes et encore plus de moyens.

En résumé, notre nouvelle vice-présidente est très engagée et son mandat est déjà marqué par la volonté de pousser la cohésion de nos élus afin de ne laisser personne de côté. Mais vu les divisions qui existent entre les différentes organisations étudiantes, souhaitons-lui bonne chance pour atteindre ses objectifs.

Hadrien Lagrange