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  • Vers un diagnostic et un traitement précoces et affinés du cancer

    L’équipe de Patrizia Paterlini-Bréchot, professeur en biologie cellulaire et oncologie à l’Université Paris Descartes et chercheuse au sein du département « Immunologie, infectiologie et hématologie » de l’Institut Necker Enfants Malades – Centre de médecine moléculaire (Université Paris Descartes/ Inserm / CNRS) a publié un article dans la revue PLOS One le 6 janvier dernier. Cette publication marque une avancée très nette dans les techniques d’isolement et de caractérisation moléculaire des cellules tumorales circulantes permettant la détection précoce de l’invasion tumorale.

    30 janvier 2017
  • Listeriose : vers une meilleure compréhension et une meilleure prise en charge de l’infection.

    Listeria monocytogenes est la bactérie qui provoque la listériose. La contamination humaine par Listeria est essentiellement alimentaire. L’incidence dans les pays occidentaux est de quatre à six cas par millions d’habitants en moyenne, soit près de 400 cas par an en France. Le Docteur Caroline Charlier dans l’équipe du Professeur Marc Lecuit (Université Paris Descartes), tous deux travaillant dans le service des maladies infectieuses et tropicales de l’Hôpital Necker-Enfants malades AP-HP, et l’Unité de Biologie des Infections (Institut Pasteur / Inserm), a publié le 27 janvier une étude de référence sur cette infection dans la revue Lancet Infectious Diseases. Ce travail a permis de caractériser la présentation clinique de la maladie et d’en identifier les facteurs pronostiques.

    30 janvier 2017
  • Nés sans nez, identification du gène responsable de l’arhinie à Imagine

    Dans de très rares cas, une échographie peut révéler une absence de développement nasal chez le fœtus nommée arhinie. Quand elle s’accompagne de malformations des yeux et de l’appareil reproducteur masculin on parle du syndrome « Bosma Arhinia Microphthalmia ». Environ 50 cas d’arhinie ont été recensés dans l’histoire médicale.

    9 janvier 2017
  • Ramollir les tumeurs par nanohyperthermie pour mieux les traiter

    La lutte contre le cancer est souvent entravée par les résistances physiques des tumeurs et les dommages collatéraux que causent les traitements. Une équipe de chercheurs du CNRS, de l’Inserm, de l’Université Paris Descartes et de l’Université Paris Diderot est cependant parvenue à ramollir des tumeurs malignes en les chauffant. Ce procédé dit de nanohyperthermie les rend plus vulnérables aux produits de traitement. Des nanotubes de carbone sont injectés directement dans les tumeurs puis activés par laser, les tissus sains autour ne sont donc pas affectés. Ces travaux ont été publiés le 1er janvier dans la revue Theranostics.

    02 janvier 2017