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L'heure du bilan...

Actuellement, les sociétés subissent des transitions de grandes ampleurs médiées par les nouvelles technologies, les progrès scientifiques et les avancées médicales. En 2017, un nombre important de projets voit le jour. Des projets reflétant les progrès scientifiques mais qui éclipsent par instant les progrès humains, sociétales et sociétaires. Cette nouvelle structuration du monde et des sociétés engendre des problématiques que l’homme ne doit pas ignorer pour préserver cohésion et harmonie.

Une nouvelle définition humaine ?

Le 1er février, au Royaume-Uni, l’autorité britannique pour la fertilité humaine et de l’embryologie a indiqué qu’elle approuvée les recherches utilisant des techniques de modification génomique sur des embryons humains. Cette autorisation concerne seulement la recherche fondamentale, autrement dit, aucun embryon modifié génétiquement ne pourra être implanter in-utéro. En France, l’acquisition de la personnalité juridique commence à la naissance et seulement si le nouveau-né est viable. Pourtant, l’interruption volontaire de grossesse n’est possible que pendant les quatorze premières semaines de grossesse. Le début de la vie reste aujourd’hui encore, une notion complexe, incertaine et discutée à travers les pays. En effet, selon les pays, la législation n’est pas la même et donc les droits différents. Savoir où commence la vie et où elle se termine est essentiel pour l’homme car cela permet d’instaurer des limites à nos actions et à nos droits.  La science permet de repousser, encore et plus loin, les frontières de la vie. Nous gagnons en temps de vie mais est-ce en adéquation avec un gain de qualité de vie ? Les années à venir seront marquées par des avancées exceptionnelles en termes de recherches génétiques, de stratégies thérapeutiques et même de découvertes biotechnologiques. Il reste à savoir si l’homme va avoir les épaules pour maîtriser autant de savoir et de changement. Nous ne pouvons pas aller contre le progrès, cependant, nous pouvons composer avec lui.

Un monde en alerte !

Le groupe d’expert intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) publie chaque année des rapports sur l’évolution du climat. L’unanimité des rapports met en évidence une décadence du climat.  Le réchauffement climatique, enjeux clé du bien-être de la planète, constitue aujourd’hui un sujet des plus urgent ! L’être humain interagit avec son environnement, alors si ce dernier est menacé, c’est l’homme lui-même qui est en danger. La température à la surface de la terre ne cesse d’augmenter (dû à l’émission de gaz par les usines et les automobiles), la fonte des glaciers provoque des perturbations importantes au niveau des écosystèmes (diminution du nombre d’Ours polaire, extinction d’espèces animales etc.) et le monde subit la sixième extinction animale de masse selon des études menées par trois universités américaines : Stanford, Princeton et Berkeley.  L’homme se doit de protéger son habitat pour protéger sa personne et la société.

 

Cohésion sociale et identité personnelle

La crise identitaire est actuelle et divise les nations entre elles. D’une part, l’idée est de pensée que l’homme se définie à travers des barrières nationales promettant ainsi un protectionnisme national. D’autre part, l’homme se définie par son appartenance à l’humanité et son intégration dans le monde offrant une vision égalitaire et solidaire. Les deux visions ne sont pas foncièrement en opposition. Un protectionnisme est nécessaire pour le développement d’une société, de plus, la dynamique mondiale impose une coopération et une interaction avec les différents pays.On note un épuisement des systèmes politiques actuels et un essoufflement de la démocratie tel qu’on la connait. Un réarrangement des structures et des institutions se fait sentir de part et d’autre du globe. L’Organisation des nations unies (ONU) prédit que la population mondiale risque de doubler d’ici 2100. Une augmentation qui soulève un certain nombre de problèmes : ressources, logement, disparité entre individus, répartition des richesses…. C’est pour cela qu’il devient crucial de mettre sur pied un plan de cohésion sociale à l’échelle Pour la plupart, le journalisme et les articles sont des outils de transmissions. Ils véhiculent le savoir, médiateur entre actualité et société. Pour d’autre, l’investigation est une branche du journalisme et non une arborescence. Le journalisme a aussi pour rôle de faire réfléchir avec des faits objectifs. Si le langage est le premier signe de la civilisation alors sa compréhension est le premier signe de l’évolution.

Amin Benadjal